NI UNA MENOS!

Por la manifestación nacional del 26 de noviembre contra la violencia de los hombres contra las mujeres
Por la construcción de la asamblea nacional con comisiones del 27 de noviembre.
ROMA

Un tercio de las mujeres italianas, extranjeras y migrantes sufre violencia fisica, psicológica y sexual, a menudo en las viviendas y en frente de sus proprios hijos. Desde comienzos de este año, decenas y decenas de mujeres han sido matadas por mano de hombres. La violencia masculina contra las mujeres no es un hecho privado ni una emergencia sino un fénomeno estructural y trasversal de nuestra sociedad, un ambito político de primer orden que echa sus raíces en la desigualdad de poder entre los sexos. Las políticas de austeridad y las reformas como la del trabajo y de la educación, en continuidad con lo que pasó en los ultimos diez años, contribuyen en poner en peligro los itinerarios de autonomía de las mujeres y dinamitar las discriminaciones sociales, culturales y sexuales.
La violencia traversa todos los aspectos de la existencia, controla y domestica los cuerpos y las vidas de las mujeres: en la familla, en los lugares de trabajo, en la escuela, en la universidad, en la calle, por la noche, por la día, en los hospitales, en los medios y en la red.
Se puede abordar a la violencia masculina contra las mujeres solo con un cambio cultural radical, como nos enseñan la experiencia y las prácticas del movimiento de las mujeres y de los Centros Antiviolencia, que desde hace 30 años resisten a cualquier intento de las instituciones de transformarlos en servicios de apoyo neutros, negando su naturaleza política y de cambio.

Basta ya! Es el grito que se alza de varios lados del mundo.
En Polonia, Argentina y España las huelgas y las protestas de las mujeres que se rebelan a la violencia y al feminicidio y luchan por la autodeterminación feminina han paralizado naciones enteras. Los cuerpos de las mujeres invaden las calles, tienden puentes y narraciones comunes de un lado al otro del mundo. La movilización se extiende mas allá de las fronteras nacionales y plantea la potencia política de las mujeres.
Tambièn en Roma, el pasado 8 de octubre y despues meses de movilización, una asamblea llena de centenares y centenares de mujeres, decidió de bajar en las calles y hablar frente a la matanza de mujeres y a las varias formas de violencia cotidiana.
Esta lucha pertenece a todas, suprime las fronteras y no conoce geografía. En este sentido, tenemos que rechazar qualquier instrumentalización racista que pretenda reducir la violencia a un problema de orden público. Con la misma fuerza tenemos que denunciar todas formas de violencia contra las lesbianas y l@s transexuales destinada a imponer un modelo heteronormado de sociedad que no corresponde a la realidad ni a los deseos de las personas.
Si nos tocan a una, nos tocan a todas!
Por estos motivos, el próximo 26 de noviembre, con ocasión del Día Internacional de la Eliminación de la Violencia contra la Mujer, desde todas partes de Italia bajaremos en las calles de Roma detrás de una pancarta común con el eslogan Ni Una Menos!, por una gran manifestación de mujeres abierta a tod@s l@s que reconocen en la fin de la violencia masculina una prioridad por el proceso de transformación del existente.

La marcha saldra a las 2 de la tarde desde Piazza della Repubblica, cruzara las calles del centro de Roma pasando por algunos lugares simbólicos y terminará en Piazza San Giovanni. No se acepta alguna bandera, eslogan, pancartas institucionales de partidos y sindicatos durante la marcha. Al contrario, el objectivo sera de articular, difundir y comunicar en la manera la mas eficaz posíble los contenidos y los lemas planteados en la construción compartida a nivel nacional y territorial de la movilización. Por esto, el blog https://nonunadimeno.wordpress.com/ se pone a disposición como espacio compartido de comparación de los materiales comunicativos y de análisis con vistas al 26 de noviembre.

Consideramos el 26 el primer paso de un camino capaz de proponer un Plan Feminista contra la violencia de los hombres y una gran movilización para afirmar y ampliar l’autodeterminación femenina.
Por esto, el 27 de noviembre a partir de la 10 de la mañana en la escuela primaria Federico Di Donato (Via Nino Bixio 83), convocamos una nueva asamblea nacional organisada en las comisiones decididas en la asamblea del 8 de octubre (https://nonunadimeno.wordpress.com/portfolio/assemblea-nazionale/), que terminará en una plenaria donde discutir sobre como dar continuidad y respiro al camino de elaboración, comparación y de propuestas.

#NiUnaMenos!

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PAS UNE DE MOINS!

Vers la manifestation nationale du 26 novembre contre la violence des hommes envers les femmes.

Pour la construction de l’assemblée nationale en tables thématiques du 27 novembre.

ROME

Un tiers des femmes italiennes, étrangères et migrantes subissent des violences physiques, psychologiques et sexuelles, souvent dans leurs maisons et devants leurs enfants. En Italie, des dizaines de femmes ont été assassinées par des hommes depuis le début de l’année. La violence masculine envers les femmes n’est pas un problème d’ordre privé ni une émergence mais plutôt un phénomène structurel et transversale dans notre société, une donnée politique de premier ordre qui plonge ses racines dans la disparité de pouvoir entre les sexes. Les politiques d’austérité et les reformes comme celles du travail e de l’éducation sont en continuité avec ce qui s’est passé dans les dernières dix années, et ne font que porter atteinte aux parcours d’autonomie des femmes et renforcer les discriminations sociales, culturelles et sexuelles.

La violence influence tous les aspects de l’existence, contrôle et détermine les corps et les vies des femmes : en famille, sur les lieux de travail, à l’école, à l’université, dans la rue, la nuit, le jour, dans les hôpitaux, dans les media et sur le web.

Comme nous enseignent l’expérience et la pratique du mouvement des femmes et des Centres Antiviolence que depuis trente ans résistent à toutes les tentatives des institutions de les transformer en services d’accueil neutres en refusant leur nature politique et de changement, la violence masculine envers les femmes ne peut pas être abordée seulement comme un changement culturel radical.

Ça suffit ! c’est le cri que se lève de plusieurs parties du monde.

En Pologne, en Argentine et en Espagne, les grèves et les manifestations de femmes que se rebellent à la violence et au féminicide et luttent pour l’autodétermination des femmes ont paralysés des pays entiers. Les corps des femmes envahissent les rues, bâtissent des ponts et des narrations communes d’une partie à l’autre du monde. La mobilisation déborde bien au-delà des frontières nationales et met en lumière la puissance politique des femmes.

Le 8 Octobre dernier à Rome, après mois de mobilisation, une assemblée composée par centaines de femmes a décidé de descendre dans la rue et de reprendre la parole face au massacre des femmes et des diverses formes de violence quotidienne.

Cette lutte est affaire de nous toutes, abats les frontières et n’as pas de géographie. Dans ce sens, il faut renvoyer toutes instrumentalisations racistes cherchant à réduire la violence à une affaire d’ordre public. C’est avec la même force qu’il faut dénoncer toutes formes de violence contre les lesbiennes et les transsexuels tendant à l’imposition d’un modèle de société hétéronormé qui ne corresponds pas ni à la réalité ni aux souhaits des gens. Si vous touchez à une, vous touchez à toutes !

Pour ces raisons le prochains 26 Novembre, en occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, nous descendrons de toute l’Italie à Rome derrière une bannière commune avec le slogan Pas Une de Moins! Pour une grande manifestation de femmes ouverte à qui considère la fin de la violence masculine comme une priorité dans le processus de transformation de l’existant.

Le cortège partira de Piazza della Repubblica à 14h, traversera les rues du centre de Rome en passant par des lieux symboliques et terminera en Piazza San Giovanni. Drapeaux, slogan, bannières institutionnelles des partis politiques et des syndicats ne seront pas acceptés à l’intérieur du cortège. Au contraire, l’objective sera d’articuler, diffuser et communiquer, dans la manière la plus efficace, les contenus et les mots d’ordre ressortis de la construction partagée au niveau national et territorial de la mobilisation. À ce but, le blog https://nonunadimeno.wordpress.com/ est mis à disposition comme espace de confrontation et de partage des matériaux communicatifs et d’approfondissement en vue de la journée du 26 Novembre.

Nous regardons au 26 comme première étape d’un parcours capable de proposer un Plan Féministe contre la violence masculine et une grande manifestation qui revendique et élargisse l’autodétermination féminine.

Une nouvelle assemblée nationale, structurée en tables thématiques choisies pendant l’assemblée de l’8 Octobre, est donc convoquée à partir de 10h du 27 Novembre dans l’école primaire Federico di Donato (Via Nino Bixio 83) (https://nonunadimeno.wordpress.com/portfolio/assemblea-nazionale/). L’assemblée terminera en plénière pour discuter comment assurer la continuité et le respire au parcours d’élaboration, de confrontation et de proposition.

#PasUneDeMoins!

Manifestazione nazionale “Non una di meno”, pullman da tutta la provincia per Roma

tratto da RavennaNotizie.it

La manifestazione è prevista per sabato 26 novembre, attesi nella capitale manifestanti da tutta Italia per dire basta alla violenza sulle donne

La Casa delle donne di Ravenna, Udi, Linea Rosa, Cgil e Arci organizzano i pullman per andare a Roma il 26 novembre per la manifestazione nazionale NON UNA DI MENO per l’eliminazione della violenza contro le donne.

Non una di meno è un movimento di protesta femminista contro la violenza maschile sulle donne nato in sudamerica e diffusosi velocemente in tutto il mondo. “Scenderemo in piazza a Roma da tutta Italia – spiegano le organizzatrici – per una grande manifestazione delle donne aperta a tutt* coloro che riconoscono nella fine della violenza maschile una priorità nel processo di trasformazione dell’esistente. Non accettiamo più che la violenza condannata a parole venga più che tollerata nei fatti. Non c’è nessuno stato d’eccezione o di emergenza: il femminicidio è solo l’estrema conseguenza della cultura che lo alimenta e lo giustifica”.
“E’ una fenomenologia strutturale – continuano nella nota inviata – che come tale va affrontata. La libertà delle donne è sempre più sotto attacco, qualsiasi scelta è continuamente giudicata e ostacolata. All’aumento delle morti non corrisponde una presa di coscienza delle istituzioni e della società che anzi continua a colpevolizzarci. Violenza di genere è: obiezione di coscienza all’applicazione della legge 194 e alla contraccezione, fertility day, disparità salariali, molestie sul lavoro, violenza sessuale e femminicidio”.
“Le donne di tutta Italia stanno organizzando i pullman per partecipare a questa importante manifestazione – concludono -. Attraversiamo Roma tutte insieme perché le strade libere le fanno le donne che le attraversano”.>

PARTENZE

Da Cervia: ore 6,30 Parcheggio di via Ospedale
Da Ravenna: ore 7 Cinema City
Da Lugo: ore 7 Piazza XIII giugno
Da Faenza: ore 7,30 Piazza Pancrazi
*Viene richiesto solo un contributo volontario **La partenza da Roma è prevista tra le 18 e le 19 *** Chi desidera fermarsi a Roma domenica 27 per l’assemblea nazionale dovrà provvedere autonomamente a organizzare il proprio rientro. Prenotazioni e informazioni casadelledonneravenna@gmail.com tel. 0544 461934 cell. 335 5853311 FB casa delle donne ravenna per altre info https://nonunadimeno.wordpress.com/2016/10/27/non-una-di-meno/

A Reggio Calabria troppi pulpiti, molte prediche e pochi fatti

tratto da Scirocconews

di Collettiva AutonoMIA Reggio Calabria

Non ci stupiscono certo le “rivelazioni” sul pastore e padre della chiesa cristiana PACE, nonché consigliere comunale, Massimo Ripepi, indimenticato promotore della omofoba e confessionale mozione “Iniziative per la tutela della famiglia naturale” approvata a maggioranza bulgara dal nostro consiglio comunale e da noi fortemente contestata. È stato infatti ammonito per atti persecutori, con successiva denuncia querela depositata da una ex frequentatrice della sua chiesa, dalla Questura di Reggio Calabria.

Avevamo più volte denunciato, a mezzo stampa, i suoi comportamenti diffamatori nei confronti della Collettiva AutonoMIA, sia in Consiglio Comunale durante l’approvazione delle unioni civili, che il 29 aprile 2015 nel corso di un dibattito pubblico che partiva proprio dall’analisi della ben nota mozione e che lo vedeva tra i relatori con il presidente Delfino. Le stesse violenze verbali, le stesse provocazioni e intimidazioni, lo stesso tentativo di delegittimare noi come organizzatrici, le docenti universitarie e la moderatrice intervenute, continuate poi, nelle settimane successive sui social in particolare ai danni di una componente della Collettiva anche da parte dei suoi “seguaci”.
Di fatto ciò aveva reso chiaro a tutte e tutti il pericolo di questa incompatibile doppia carica, e chi e cosa si fosse sdoganato approvando quella mozione. Ci pare dunque un tantino tardivo, viste le nostre ripetute denunce e i fatti citati, l’intervento del PD provinciale in proposito, da Palazzo San Giorgio, come sempre, solo silenzio.

Ricordiamo che, insieme all’intero Consiglio Comunale, il pastorepadreconsigliere ha sottoscritto un documento che lo impegna a favorire una nuova cultura di contrasto alla violenza ed alla discriminazione di genere.
Da queste parole pronunciate in un pubblico evento contro la violenza sulle donne si evince la sua modalità di “intervento”: “Voglio portarvi la mia esperienza di volontario cristiano, LA MIA COMUNITA’, NOI, ASSISTIAMO TANTISSIME DONNE CHE SUBISCONO VIOLENZA e LI riportiamo, dandogli l’amore cristiano, LI riportiamo, diciamo quasi, in situazioni di normalità… Io credo che molti dei problemi sono dovuti a questo, cioè che nella società, nelle famiglie ormai si vive senza Dio. Io vi posso dire la mia piccola esperienza di cristiano volontario è questa. Noi nella nostra comunità di Campo Calabro, tanti sono i casi di violenze che si svolgono appunto nelle famiglie della nostra città… e cosa facciamo, cerchiamo di dare un contributo di amore di servizio di misericordia di perdono , cioè accogliamo la donna che è stata violentata sotto tutti i punti di vista e cerchiamo di immettere dentro di lei che cosa, la fede, lo spirito perché la cosa che NON SI DEVE FARE è ROMPERE IL RAPPORTO, c’è un problema all’interno della famiglia la prima cosa che si deve fare è cercare di risolverlo”.
Parole di una gravità estrema che dimostrano l’azione che queste discutibili realtà mettono in atto sul nostro territorio intervenendo nei casi di abuso. Precisiamo che la comunità di cui si parla, collegata all’Istituto per la famiglia Gilberto Perri, fondatore della chiesa PACE da cui Ripepi è stato “insignito con testamento spirituale” PASTORE E PADRE, ha un centro ascolto contro la violenza sulle donne finanziato addirittura dalla Regione Calabria.
In un momento in cui i tagli stanno mettendo in ginocchio i centri qualificati leggere queste parole e sapere che molte donne che vogliono uscire da situazioni di violenza possano essere intercettate da questi soggetti finanziati con i nostri soldi ci fa accapponare la pelle!
Si può occupare di violenza una persona ammonita per stalking che, nella dichiarazione fatta dal suo avvocato, nel tentativo di “giustificare” il dileggio verso la donna avvenuta durante una predicazione nella chiesa di PACE, dichiara: “nella sua qualità di pastore, è solo intervenuto a stigmatizzare alcuni comportamenti contrari all’etica e ai principi cristiani, quelli ad esempio (UDITE, UDITE) DI UNA DONNA CHE CARPISCE IL MARITO AD UN’ALTRA DONNA”?

Oltre ad approvare il fatto che, secondo quanto previsto dalla legge, la Questura abbia informato, nel provvedimento di ammonimento, il pastorepadreconsigliere dell’esistenza del dipartimento di salute mentale della ASP di Reggio Calabria e della possibilità di rivolgervisi, ci chiediamo: come si intende procedere a riguardo da parte delle Istituzioni competenti?

Evidenziando tutto questo rilanciamo il nostro monito a loro e alla cittadinanza tutta, riguardo il sostegno dato a certi soggetti e alle “congreghe” da loro capeggiate che gestiscono una moltitudine di attività finanziate con soldi pubblici. In un momento in cui la violenza contro le donne sembra essere, a parole, la priorità per tutte e tutti, quali le azioni che Comune e Regione metteranno in campo per prevenirla, contrastarla e soprattutto per controllare strutture e soggetti che se ne occupano? Quando verrà ridiscussa, come da noi più volte richiesto, la mozione proposta dal pastorepadreconsigliere “ammonito”, “Iniziative per la tutela della famiglia naturale” che, oltre a risultare pericolosa in quanto attestante sia il promotore che i gruppi oscurantisti responsabili di campagne di disinformazione e terrorismo psicologico, impegna di fatto il Comune a contrastare i progetti scolastici sull’educazione alle differenze, sessuale e sentimentale rappresentanti il mezzo più efficace per combattere la violenza di genere?
Chiediamo nuovamente come mai, nel momento in cui il Ripepi, durante l’assise per l’approvazione delle unioni civili, assunse comportamenti diffamatori nei nostri riguardi intimando addirittura ad una nostra componente di tacere, senza che peraltro avesse proferito parola, non siano state messe in atto sanzioni a suo carico?
Il sindaco Falcomatà, in occasione della manifestazione nazionale contro la violenza del 21 ottobre scorso, a cui non abbiamo partecipato PER SCELTA, ebbe a dire: “Guai a chi dice che questa è una passerella per scaricarsi la coscienza. In questa terra bisogna prendere posizione sempre”. Alla luce di queste affermazioni chiediamo, quali le azioni concrete contro la violenza sulle donne, messe in atto da lui e dalla sua amministrazione in questi due anni, oltre alla distribuzione di mazzetti di mimose durante l’8 marzo dello scorso anno? Di fatto attendiamo ancora la presentazione ufficiale della Commissione pari opportunità costituita da quasi un mese e non ancora convocata e le consulte di cui finalmente abbiamo il regolamento.

Pretendiamo quindi che si passi dalle parole e dalle passerelle, quietative delle VOSTRE coscienze, alle azioni concrete: al momento, troppi pulpiti, molte prediche e pochi fatti!

Dichiariamo guerra alla violenza di genere

Una grande manifestazione il 26 novembre 2016 a Roma e un’assemblea il 27 testimonieranno la volontà femminista e lesbica di dire basta alla violenza sulle donne.
Non siamo le sole. Qualche anno fa in Spagna, e in tempi più recenti in Brasile, in Messico, in Argentina, in Polonia, in Inghilterra e in Irlanda, le donne hanno occupato con numeri eccezionali le strade contro la molteplicità delle violenze che ancora sono costrette a subire. Violenza sono infatti non solo gli stupri e gli omicidi. Violenza è costringerle all’aborto clandestino o causare la morte per obiezione di coscienza, come è accaduto qualche giorno fa a Valentina Miluzzo in Italia. Violenze si consumano nelle migrazioni perché nei cimiteri marini del Mediterraneo sono sepolte un numero percentualmente maggiore di donne. Violenza ideologica è il “Fertility Day”, naufragato nel ridicolo, ma che sottintendeva una platea femminile inconsapevole, priva di elementari nozioni di biologia e ostacolata nel desiderio di maternità solo dall’ignoranza.
Ma c’è anche qualcosa che forse non sempre fa parte della coscienza del femminismo stesso. La violenza sulle donne è uno dei marchi più significativi lasciati sui corpi dalla natura dei rapporti di potere del nostro tempo.

Esiste ancora un senso comune che tratta le violenze con una certa indulgenza, che cerca e trova giustificazioni nelle scelte di vita delle vittime come se queste costituissero attenuanti per chi ha messo in atto una violenza. Per quanto ancora diffuso questo atteggiamento è culturalmente residuale perché l’informazione giornalistica meno volgare non ignora e non nasconde che la violenza è una reazione a un atto di libertà della donna, che nella sfera privata può equivalere a una scelta di separazione o di denuncia di maltrattamenti e minacce. Non nasconde che la violenza sulle donne ha anche a che fare con l’idea che si possa disporre del corpo femminile come di una proprietà. Contesta la narrazione dominante della violenza che induce a pensare che le cause della violenza siano l’amore o la follia o raptus improvvisi di origine ignota.
Comprendere il carattere culturalmente residuale del senso comune non significa affatto commettere l’errore di non considerare importante la decostruzione di stereotipi sessisti ancora largamente diffusi. Anche noi ribadiamo con forza che lo stupro non ha nulla a che fare con l’amore e il piacere e che è solo un atto dispotico di prevaricazione totale e di feroce spersonalizzazione delle vittime. Aggiungiamo tuttavia che non si può comprendere la violenza contro le donne, se non si comprende la logica complessiva dei rapporti di potere nel corpo sociale.

Sentiamo dire che la violenza contro le donne non ha classe e nazionalità e questo è vero se la si guarda dal lato maschile. Pregiudicati, aristocratici, professionisti e proletari possono diventare ugualmente violenti, quando la loro autostima viene destabilizzata da una scelta femminile di libertà. Il dominio sulle donne ha una storia troppo lunga, è troppo radicata nel corpo e nell’inconscio maschile, nella tradizione e nelle esperienze del presente perché un grado di cultura più elevato possa da solo cambiare le cose. Tanto più che la cultura accademica o mediatica offrono sul tema strumenti del tutto inadeguati o addirittura mistificanti.
Ma se dal lato maschile non c’è differenza, si deve constatare invece che le donne più esposte sono quelle travolte dalla globalizzazione, dal neo-liberismo, dal disastro ecologico e dalle guerre. Le donne che passano la frontiera tra l’America Latina e gli Stati Uniti nella condizione di clandestine e quindi già scomparse prima di scomparire come corpi violati; le donne che attraversano il Mediterraneo e vengono spesso soffocate dalla calca maschile verso la salvezza; le donne vittime due volte della guerra….
La violenza è fatta anche da leggi dello Stato, e le leggi dello Stato hanno a che fare con la classe. La crisi prodotta dal neo-liberismo e dalla dittatura dei mercati finanziari induce il capitalismo a mettere i propri affari nelle mani di destre razziste, sessiste e omofobe. Ma proprio gli attacchi frontali dei loro governi provocano straordinarie risposte femministe e lesbiche.

È il caso della Polonia, dove il governo di destra ha tentato di approvare una legge ancora più restrittiva sull’aborto, in un paese che oggi lo consente solo in condizioni estreme come il pericolo di vita per la donna, l’incesto o gravi malformazioni del feto. Il governo polacco ha dovuto fare una clamorosa marcia indietro dopo le manifestazioni oceaniche che hanno bloccato il paese. “Le manifestazioni ci hanno fatto riflettere e ci hanno dato una lezione di umiltà”, queste le parole di Jaroslaw Gowin, ministro della Scienza e dell’Istruzione superiore. Il nuovo disegno di legge portato in discussione alla Camera la scorsa settimana continuava a essere troppo limitativo per le donne che sono poi ritornate in piazza.
Vale in questo caso la pena di ricordare le parole di Audre Lorde: “Qualunque potere non usi tu stessa, sarà usato contro di te”. Il governo polacco, che voleva fortemente la legge al solo scopo di riaffermare la matrice conservatrice dello Stato, ha dovuto fare marcia indietro per l’atto di esercizio del potere da parte delle donne.
Il movimento polacco si configura come un’esperienza esemplare, che possiamo guardare con ammirazione e con il desiderio di creare le stesse condizioni anche qui, a casa nostra.

La Polonia non è un caso isolato in Europa. Ricordiamo le grandi mobilitazioni delle donne spagnole negli ultimi anni che hanno portato alle dimissioni del ministro della Salute Gallardon e al ritiro della proposta di legge che mirava a restringere il diritto d’aborto fino a renderlo impraticabile o peggio illegale. Da qui si è imposto lo slogan Yo decido! ripreso e usato come nome identificativo della rete di collettivi femministi romani Io decido! che, insieme alle associazioni di donne D.Ire (Donne in Rete contro la Violenza) e UDI (Unione Donne in Italia), ha promosso il percorso verso il 26 e 27 novembre.
La rete Io decido! ha voluto rispondere al tentativo delle amministrazioni di chiudere alcuni centri antiviolenza, presidi fondamentali sul territorio e frutto di decenni di lotta. In Italia sono 6 milioni e 888 mila le donne che hanno subito violenza nella loro vita e le donne uccise sono state 93 nei primi dieci mesi dell’anno. Per questo anche in Italia ci siamo messe in cammino e il 26-27 novembre animeremo due giorni di lotta straordinaria, sfileremo il 26 per le strade e saremo impegnate il giorno successivo in un’assemblea per fare un bilancio della nostra lotta e costruire insieme il progetto per un altro tratto di strada, che ci porti a riscrivere da un punto di vista femminista il piano nazionale contro la violenza sulle donne e a fare nuove esperienze.

Tra le nuove esperienze, nuove almeno per noi delle giovani generazioni, due ci sembrano fondamentali. Vogliamo che le donne si approprino delle strade perché, come spesso abbiamo detto, le strade sono rese sicure solo dalle donne che le attraversano. Provate a tornare indietro nel tempo o a pensare alla vostra vita ora, pensate per un momento a quando vostra madre o vostro padre vi hanno detto di non uscire di casa la sera, di non attraversare questa o quella zona, pericolosa per la vostra incolumità in quanto donne. A quando vi hanno impedito di essere libere per evitare che diventaste vittime. Pensate che invece non avete udito alcun avvertimento rivolto ai vostri fratelli, cugini o amici a cui nessuno ha prospettato la possibilità di essere essi stessi potenziali aggressori. Vogliamo fare l’esperienza di essere libere, di non restare chiuse nelle case mentre sono invece liberi gli stupratori, potenziali o effettivi. E vogliamo quindi discutere come costruirla insieme.
Una seconda esperienza ci sembra fondamentale. Dobbiamo far prendere coscienza ai nostri compagni, agli uomini che ci circondano e a quelli che vogliono affiancarci nella nostra lotta, di quanto anche loro abbiano inevitabilmente assorbito la cultura sessista e ne siano portatori. Dobbiamo ribattere, soprattutto agli uomini bianchi ed eterosessuali che si definiscono femministi che, per quanto si possano sentire impermiabili al patriarcato, continueranno a essere e a ricoprire ruoli privilegiati perché non sapranno mai che cosa significhi essere donna, vittime di oppressione e tutto ciò che questo comporta. Dobbiamo fare in modo che comprendano, come diceva la femminista inglese Kelly Temple, che se “vogliono essere femministi non hanno bisogno di ricevere spazio nel femminismo. Devono prendere lo spazio che hanno nella società e renderlo femminista.”

Il percorso che abbiamo intrapreso non si limiterà a discutere, manifestare e agire pratiche a proposito delle violenze. Proprio per lo stretto legame tra genere e classe, violenza e globalizzazione, neo-liberismo e ascesa di destre razziste, sessiste e omofobe, pensiamo che sia fondamentale oggi mettere al centro la condizione sociale delle donne. L’Italia non vanta certo una buona condizione dell’occupazione femminile.
La partecipazione delle donne al lavoro socializzato è tra le più basse d’Europa e soprattutto la crescita dell’occupazione negli ultimi decenni è avvenuta in stretta relazione con l’aumento della precarietà. Noi ne conosciamo e ne denunciamo da tempo la ragione principale: il lavoro domestico e di cura occupano gran parte del tempo femminile di vita. Eppure, malgrado le denunce, le cose non cambiano. Al contrario i tagli all’assistenza e alla sanità, il problema irrisolto degli asili nido, la crisi profonda del welfare rendono più difficile l’esistenza delle donne e il loro rapporto con il mercato del lavoro. Non è un caso che dal punto di vista della parità lavorativa l’Italia è al 114esimo posto della classifica mondiale per la presenza di donne in incarichi manageriali e terzultima in Europa. In termini di retribuzione a parità di ruolo, l’Italia si trova al 128esimo posto nel mondo, fanalino di coda rispetto agli altri paesi europei. Guadagnano in media il 6,9 per cento in meno dei loro colleghi uomini e fino al 10 per cento in meno nei settori impiegatizi. Questo avviene anche se le donne conseguono oggi livelli di istruzione, anche universitaria, maggiori di quelli degli uomini. Questo fenomeno è uno degli effetti virtuosi del femminismo e della volontà delle donne di conquistare un’indipendenza esistenziale a partire dall’indipendenza economica. Ciò non toglie che nel Mezzogiorno d’Italia meno di una donna su tre è occupata.

C’è un solo modo di smettere di avere paura: quel modo è lottare.
Quando ci sono stati gli attentati di Parigi, moltissime figure pubbliche e capi di governo hanno detto a chiare lettere di non avere paura, hanno esortato a continuare ad uscire per le strade e continuare a condurre la vita normalmente. Non potevamo permetterci di avere paura e di darla vinta al terrorismo.
Mai sentirete le stesse parole spese per i morti di Orlando, uccisi barbaramente in un locale frequentato soprattutto da gay. Mai sentirete le stesse incitazioni rivolte alle donne. Noi facciamo bene a nasconderci, secondo il loro parere.
Non sentirete mai non abbiate paura e uscite per le strade e lottate per non darla vinta al patriarcato e all’omofobia.
Noi donne, migranti, lesbiche, transessuali, non abbiamo paura e nel mondo stiamo dichiarando guerra alla vostra guerra, ma per farlo non uccideremo popolazioni innocenti, non massacreremo città, ospedali, non alimenteremo altra violenza. Lo faremo estirpando alla radice quelle strutture su cui si reggono la violenza di genere e l’omofobia. Continueremo a cercare e creare conflitto finché non rovesceremo i rapporti di forza e finché tutto questo non cambierà. La nostra dichiarazione di guerra si chiama rivoluzione sessuale, culturale e economica e sociale.
Ci autorganizzeremo in quanto donne, precarie, lesbiche, transessuali migranti e spazzeremo via ogni forma di oppressione… NON UNA DI MENO! grideremo forte come fanno le donne che attraversano le strade in Brasile, in Argentina e in ogni altra parte del mondo.
Ci opporremo come stiamo facendo in questi mesi a ogni chiusura dei centri antiviolenza, sfideremo le amministrazioni che verranno con presidi, cortei, assemblee e tutto quello che sarà necessario affinché non solo queste esperienze restino in vita, ma siano un esempio reale per far sì che si moltiplichino in ogni luogo e in ogni quartiere.
Consapevoli che la chiusura di questi spazi in cui le donne assumono coscienza del proprio vissuto rappresenta da parte delle istituzioni un atto di violenza contro le donne.

La violenza di genere è un problema culturale, politico sociale ed economico, ha fattori psicologici, culturali e simbolici, ma non solo. Pesano anche le condizioni materiali di esistenza che crescono d’importanza man mano che la crisi si drammatizza e imbarbarisce le relazioni sociali e la politica.
Occorrono obiettivi seri e praticabili: pensare a forme di sostegno economico per le donne che denunciano la violenza. Far sì che le case rifugio siano oasi di felicità da ritrovare piuttosto che micro stanzine dove sopravvivere. Occorre introdurre soluzioni economiche significative per le donne e anche per i minori che le accompagnano. Lottare per la parità salariale.
Ci batteremo affinché nel servizio sanitario pubblico non sia prevista più la figura degli obiettori di coscienza. Proseguiremo la lotta per una legge più giusta che possa operare nella sicurezza e nella tutela di tutte le donne. Proseguiremo la lotta per la libera scelta e contro ogni tentativo di ostacolare l’autodeterminazione delle donne.

Lotteremo ancora, lo faremo portando nel cuore Valentina Miluzzo, morta di obiezione di coscienza. E con lei tutte le altre vittime di violenze e femminicidi, continuando a gridare che non siamo disposte a camminare senza le nostre sorelle.

NON UNA DI MENO!
Il 26 e 27 Novembre sono solo l’inizio….
Nella convinzione che nessuno sarà libero finché non saremo tutte libere!

Ni una menos! Non una di meno!

giphy

Tutte insieme contro la violenza maschile sulle donne
Verso una grande manifestazione: il 26 Nov tutte a Roma!

Il 25 novembre è la giornata internazionale per l’eliminazione della violenza sulle donne. Vogliamo che sabato 26 novembre Roma sia attraversata da un corteo che porti tutte noi a gridare la nostra rabbia e rivendicare la nostra voglia di autodeterminazione.

Non accettiamo più che la violenza condannata a parole venga più che tollerata nei fatti. Non c’è nessuno stato d’eccezione o di emergenza: il femminicidio è solo l’estrema conseguenza della cultura che lo alimenta e lo giustifica. E’ una fenomenologia strutturale che come tale va affrontata.
La libertà delle donne è sempre più sotto attacco, qualsiasi scelta è continuamente giudicata e ostacolata. All’aumento delle morti non corrisponde una presa di coscienza delle istituzioni e della società che anzi continua a colpevolizzarci.
I media continuano a veicolare un immaginario femminile stereotipato: vittimismo e spettacolo, neanche una narrazione coerente con le vite reali delle donne. La politica ci strumentalizza senza che ci sia una concreta volontà di contrastare il problema: si riduce tutto a dibattiti spettacolari e trovate pubblicitarie. Non c’è nessun piano programmatico adeguato. La formazione nelle scuole e nelle università sulle tematiche di genere è ignorata o fortemente ostacolata, solo qualche brandello accidentale di formazione è previsto per il personale socio-sanitario, le forze dell’ordine e la magistratura. Dai commissariati alle aule dei tribunali subiamo l’umiliazione di essere continuamente messe in discussione e di non essere credute, burocrazia e tempi d’attesa ci fanno pentire di aver denunciato, spesso ci uccidono.

Dal lavoro alle scelte procreative si impone ancora la retorica della moglie e madre che sacrifica la sua intera vita per la famiglia.
Di fronte a questo scenario tutte siamo consapevoli che gli strumenti a disposizione del piano straordinario contro la violenza del governo, da subito criticato dalle femministe e dalle attiviste dei centri antiviolenza, si sono rivelati alla prova dei fatti troppo spesso disattesi e inefficaci se non proprio nocivi. In più parti del paese e da diversi gruppi di donne emerge da tempo la necessità di dar vita ad un cambiamento sostanziale di cui essere protagoniste e che si misuri sui diversi aspetti della violenza di genere per prevenirla e trovare vie d’uscita concrete.
È giunto il momento di essere unite ed ambiziose e di mettere insieme tutte le nostre intelligenze e competenze.

A Roma da alcuni mesi abbiamo iniziato a confrontarci individuando alcune macro aree – il piano legislativo, i CAV e i percorsi di autonomia, l’educazione alle differenze, la libertà di scelta e l’IVG – sappiamo che molte altre come noi hanno avviato percorsi di discussione che stanno concretizzandosi in mobilitazioni e dibattiti pubblici.
Riteniamo necessario che tutta questa ricchezza trovi un momento di confronto nazionale che possa contribuire a darci i contenuti e le parole d’ordine per costruire una grande manifestazione nazionale il 26 novembre prossimo.

Proponiamo a tutte la data di sabato 8 ottobre per incontrarci in una assemblea nazionale a Roma, e quella del 26 novembre per la manifestazione.
Proponiamo anche che la giornata del 27 novembre sia dedicata all’approfondimento e alla definizione di un percorso comune che porti alla rapida revisione del Piano Straordinario Nazionale Anti Violenza.
Queste date quindi non sono l’obiettivo ma l’inizio di un percorso da fare tutte assieme.

Realtà Promotrici:
Rete IoDecido
D.i.Re – Donne in Rete Contro la violenza
UDI – Unione Donne in Italia

…chi siamo?

Aderiscono:

A Casa di Maru,  #Nobavaglio,  #Stopfemminicidioumbria,  Accademia Apuana della Pace,  Act! Agire Costruire Trasformare,  Actionaid Italia,  Adif (Roma),  Aide (S.Maria Di Sala Veneto),  AIDOS – Associazione italiana donne per lo sviluppo, Alauda,  All Reds Rugby Roma, Anddos,  Angela di Cola,  Angelo Mai,  Anna Salfi Fondazione Argentina Bonetti Altobelli, Aps Comitando (Molfetta),  Aps Epimeleia,  Aps Socialmentedonna,  Archivia Archivi Biblioteche Centri di Documentazione delle Donne,   Arcigay Basilicata, Arci Brindisi,   Arci Lecce, Arci Nazionale,  Arci Roma,  Arcidonna Napoli Onlus,  Arcigay “Ottavio Mai” Torino,  Arcigay Roma, Arcigay Taranto,  Arcilesbica Bergamo,  Arcilesbica Bologna,  Arcilesbica Mediterranea Bari,  Arcilesbica Nazionale, Arnica Onlus, Arte di ascoltare,  Artemide Donna,  Arti Sociali – Tango Fem,  Artigiani Digitali – Comunicazione Sensibile, Asd Atletico San Lorenzo,  Ass. Culturale Fuori Contesto,  Ass. Forum Donne Amelia,  Ass. La Città Felice E Rete La Ragna-Tela,  Ass. Qualitywork School & Ethnicmodels Agency,  Assemblea Antisessista Torino,  Assemblea Permanente We Want Sex,  Associazione 8Marzo2012, Associazione A Sud, Associazione A.R.Pa.,  Associazione Aiuto Donna Uscire dalla Violenza Onlus,  Associazione Alternative,  Associazione Amica  Associazione Di Promozione Sociale Sabinarte,  Associazione Di Promozione Sociale Un Secco No, Donna Onlus,  Associazione Ananke Onlus,  Associazione Antimafie daSud, Associazione Antimafie “Rita Atria” – Presidio di Roma,  Associazione Armonie,  Associazione Artemisia,  Associazione C.O.R.A. Napoli Onlus,  Associazione Casa della Donna,  Associazione Centro Antiviolenza di Parma,  Associazione Circusnavigando, Associazione Compagnia Danzarte, Associazione Corale Roma Rainbow Choir,  Associazione Culturale “Laura Lombardo Radice”,  Associazione Culturale Casamatta,  Associazione Culturale Muovileidee,  Associazione Culturale Sciarada,  Associazione Dafne Onlus,  Associazione Dema,  Associazione Dama, Associazione Demetra Donne in Aiuto, Associazione Deneb, Associazione di Donne I.D.Ea.,  Associazione di Donne per le Donne, Associazione di Promozione Sociale Helianthusvaldisole, Associazione di Promozione Soc. Iosei,  Associazione di Quartiere Collina della Pace Odv, Associazione Differenza Maternità,  Associazione Donne della Banca D’Italia. Associazione Donne di Mondo,  Associazione Donne e Giustizia,  Associazione Donne contro la violenza – Onlus – Crema,  Associazione Donneinquota, Associazione Exit Strategy,  Associazione Federico nel Cuore,  Associazione Femineus,  Associazione femminile LA TELA- Udine,  Associazione Femminista Artemide di Paestum,  Associazione Ferma le Tue Mani,  Associazione Fior di Loto,  Associazione Fratelli dell’Uomo,  Associazione Frida Onlus,  Associazione Future Is Now Finas,  Associazione Garibaldi 101,  Associazione Gruppo Donne e Giustizia,  Associazione Gylania,  Associazione Iaph Italia,  Associazione Il Progetto Alice,  Associazione Io Donna,  Associazione La Formica Viola,  Associazione La Gru-Germogli di Rinascita Urbana,  Associazione Laima,  Associazione l’Altra Este,  Associazione Le Kassandre,  Associazione Libera…Mente Donna, Associazione Lista Lesbica Italiana, Associazione Luna Onlus Centro Antiviolenza Lucca,  Associazione Mafalda E Le Altre,  Associazione Mariposa, Associazione Mezzocielo, Associazione Nascere e Crescere. Progetto Casa Maternità, Associazione Nazionale Del Libero Pensiero “Giordano Bruno”, Associazione Orlando,  Associazione Parla con me, Associazione PerLeDonne, Associazione Pink Project (Centro Antiviolenza E Casa D’Accoglienza Ad Indirizzo Segreto),  Associazione Plurale Femminile (Civitavecchia),  Associazione Prima Le Persone,  Associazione Prospettiva Donna,  Associazione Quisipuò,  Associazione Raccontincontri Grosseto,  Associazione Red In Action,  Associazione Rising Pari In Genere,  Associazione Safiya Onlus Centro Antiviolenza Polignano A Mare (Ba),  Associazione Scosse,  Associazione Se Non Ora Quando? (Snoq Cagliari),  Associazione Se Non Ora Quando? (Snoq Osimo),  Associazione Se Non Ora Quando? (Snoq Pioltello),  Associazione Sen,  Associazione Shamofficine,  Associazione ‘Società delle Estranee’,  Associazione Spazio Donna,  Associazione Street Kali,  Associazione Te@,  Associazione Telefono Donna – Casa delle Donne Ester Scardaccione (Potenza),  Associazione Terradilei ( Napoli),  Associazione Donne TerreMutate, Associazione Thamaia Onlus, Associazione Tgenus, Associazione Toponomastica Femminile,  Associazione Tor Vergata Economia,  Associazione Undesiderioincomune,  Associazione Volontariato Stranieri nel Mondo, Associazione Yaku,  Astarte,  Atelier Vantaggio Donna,  Aurelio In Comune,  Auser – Provincia di Padova ,  Auser Viterbo,  Azione Gay E Lesbica,  Battiti,  Betty&Books, Beyond Differences Onlus, Bioslab,  Blog Tabula Rasa,  Bread&Roses,  Campo Politico Femminista di Agape,  Casa Delle Donne,  Casa delle Donne – Centro Antiviolenza “L’ Una Per L’Altra”,  Casa delle Donne Bologna,  Casa Delle Donne Contro La Violenza Onlus,  Casa delle Donne del Mediterraneo,  Casa delle Donne di Jesi (An),  Casa Delle Donne Di Lecce,  Casa delle Donne di Ravenna-Associazione Liberedonne,  Casa delle Donne di Torino,  Casa delle Donne di Viareggio,  Casa delle Donne Milano,  Casa delle Donne Non Subire Violenza,  Casa delle Donne Ravenna,  Casa Editrice Mammeonline,  Catena Rosa, Cdca – Centro Documentazione Conflitti Ambientali, Cdd (Consulta delle Donne),  Cdg (Ferrara),  Cedav Onlus, Cdm Collettivi Donne Milanesi, Centro Antiviolenza ” Rompi Il Silenzio”,  Centro Antiviolenza Ass. Donneinsiemevaldelsa,  Centro Antiviolenza Attivamente Coinvolte Onlus,  Centro Antiviolenza Casa Rifugio Mondo Rosa,  Centro Antiviolenza Erinna,  Centro Antiviolenza Grosseto-Associazione Olympia De Gouges,  Centro Antiviolenza Paola Labriola,  Centro Antiviolenza Paola Labriola,  Centro Antiviolenza Riscoprirsi…,  Centro Antiviolenza Rompiamo Il Silenzio,  Centro Antiviolenza Safiya Onlus Polignano (Ba),  Centro Antiviolenza Voce Donna Onlus,  Centro Antiviolenza Voce Donna Pd,  Centro Antiviolenza/Casa Rifugio “Mondo Rosa” Catanzaro,  Centro Attivamente Coinvolte,  Centro Contro La Violenza Alle Donne “Roberta Lanzino”,  Centro di Documentazione e Cultura delle Donne Bari,  Centro di Orientamento Socio-Educativo (C.O.S.E.),  Centro Documentazione Donna di Modena,  Centro Donna Artemisia,  Centro Donna Grosseto,  Centro Donna Lilith (Latina),  Centro Medico Hippocrates,  Centro Open Mind Glbt,  Centro Pari Opportunità Valdichiana,  Centro per le Pari Opportunità della Regione Umbria,  Centro Studi e Documentazione Pensiero Femminile,  Centro Studi Interdisciplinari di Genere,  Centro Studi Movimenti,  Centro Veneto Progetti Donna,  Cerchi d’Acqua (Milano),  Cerchi D’Acqua S.C.A.R.L. Onlus,  Cerchidarcobaleno,  CESVIS Centro Studi Vittime Sara,  Cgil Camera Del Lavoro Metropolitana Di Venezia,  Cgil Fermo,  Cgil Firenze,  Cgil Pesaro Urbino,  Cgil Torino,  CGIL-Perugia,  Chi Colpisce Una Donna Colpisce Tutte Noi,  Chiara Marzocchi Segreteria Regionale Prc Piemonte,  Chicco D’Amore – In Ricordo di Francesco E Consuelo Molese,  Chiesa Pastafariana Italiana,  Circola Nel Cinema Alice Guy,  Circolo Anddos-Gaynet (Roma),  Circolo Prc di Ardea (Rm),  Circolo Prc di Spoleto,  Circolo Tondelli Lgbti,  Circolo Uaar (Roma),  Città delle mamme,  Città Felice (Catania),  Clelia Sissa,  Cobas Sanità Università e Ricerca Del Policlinico Umberto I Roma,  Colectivo Ni Una Menos Argentina,  Collettiva Autonomia Reggio Calabria,  Collettivo Degenerate,  Collettivo Degenerazioni,  Collettivo Donne Contro (Roma),  Collettivo Donne Matera,  Collettivo F9 (Roma),  Collettivo Femminista Il Secondo Sesso,  Collettivo femminista Livia Bianchi,  Collettivo Femminista Medea (Torino),  Collettivo Fuori Genere,  Collettivo Rivoltapagina (Catania),  Collettivo transfemminista queer-Trento,  Comitando-La Strada Della Partecipazione Continua,  Comitato Cittadinanza Di Genere,  Comitato Di Possibile 25 Aprile – Viii Municipio Roma,  Comitato Diritto Possibile “Harvey Milk”,  Comitato Donne100Celle&Dintorni,  Comitato Possibile “Altiero Spinelli” Frosinone,  Comitato Possibile Salvador Allende,  Comitato Possibile Sandro Pertini Viterbo,  Comitato Possibile Wangari Maathai,  Comitato PossibileA Sx Zagarolo,  Comitato Territoriale Arci di Firenze,  Comitato Territoriale Snoq Lodi,  Comitato Unico di Garanzia – Università della Calabria, Commissione Pari Opportunità’ (Cpo) Fnsi (Federazionale Nazionale Stampa Italiana), Comunicattive (Bologna),  Consorzio Casa Internazionale delle Donne (Roma),  Consulta le donne Colleferro,  Contro La Violenza Onlus,  Convochiamoci Per Bari,  Cooperativa Sociale Dedalus,  Cooperativa Sociale Dedalus,  Cooperativa Sociale Iside,  Cooperativa Sociale Siderea,  Coord Centri Antiviolenza Emilia-Romagna,  Coord. Donne Fisac Cgil Roma E Lazio,  Coordinamento Antiviolenza 21Luglio Palermo,  Coordinamento Autodeterminazione Donne Napoli,  Coordinamento Contro La Violenza Di Genere E Il Sessismo,  Coordinamento Difesa 194,  Coordinamento Donne Cgil Roma E Lazio,  Coordinamento Donne Cgil Venezia,  Coordinamento Donne Confederdia – Confederazione Italiana Dirigenti Quadri Impiegati Agricoltura,  Coordinamento Donne Fisac Cgil,  Coordinamento Donne Fisac Cgil Di Roma E Lazio,  Coordinamento Donne Rimini Onlus,  Coordinamento donne sindacato pensionati CGIL Abruzzo, Coordinamento Italiano della Lobby Europea delle Donne,  Coordinamento Liguria Rainbow,  Coordinamento Nazionale Donne Spi,  Coordinamento per L’Autodeterminazione delle Donne Di Napoli,  Coordinmento Lesbiche Romane,  COSPE,  Gruppo pari opportunità CMdB, Cpo Usigrai,  Democrazia E Lavoro Fp-Cgil-Bologna,  Differenza Donna,  Dimensione Donna – Cave (Rm),  Dols,  Donn- È,  Donne Contro,  Donne Dell’Osservatorio Pari Opportunità di Auser Nazionale,  Donne di Fano-Pesaro-Urbino,  Donne In Lotta No Austerity,  Donne in Rete Onlus (Foggia),  Donne Latinoamericane, Donne Per La Solidarietà Onlus,  Educare Alle Differenze,  Ex Opg “Je So’ Pazzo”,  F Come, Farina 3.0,  Favolosa Coalizione,  Femminismi,  Femministe per una Costituzione Fica, Femministe 9, Femministorie  Documentazione Memoria Progettuale,  Fiesolana 2B,  Fiom Cgil Nazionale,  Fiom-Cgil Basilicata,  Firenze primum vivere,  Fisac Cgil Roma E Lazio,  Fisac Cgil Sicilia,  Forum Donne Fisac Cgil Banca D’Italia,  Forum Permanente delle Donne (Certaldo),  Forum Salute Italia,  Fotografaredonna,  Freedomina,  Funzione Pubblica Cgil Veneto,  Fuxia Block,  Gaypost.It,  Gi.U.Li.A – Giornaliste Unite Libere Autonome,  Giraffah! (Gruppo Indagine Resistenza Alla Follia Femminile Ah!),  Giuriste in Genere,  Glauco – Associazione Lgbtqi* Universitaria,  Glbt Stonewall,  Grande Cocomero (Roma),  Gruppo ’98 Poesia – Bologna,  Gruppo Udi Donnedioggi,  Gruppo Vday – Obr Castelfranco Emilia,  Hermes Academy Onlus,  I.D.Ea. (Identità Differenza E Autodeterminazione),  Icbie Europa Onlus,  Ida Iniziativa Donne Aids,  Ife Italia,  Il Giardino Dei Ciliegilibera Università delle Donne (Milano),  Il Portale delle Donne – Donneierioggiedomani.It,  Il Segno Mediterraneo Onlus,  Il Sindacato è Un’Altra Cosa – Opposizione Cgil,  In Quanto Donna,  Intersexioni,  Karawanfest,  Kesbile’,  Kiasso Turismo Internazionale Per Sordi Onlus,  La Bottega del Sorriso Cooperativa Sociale,  La Casa delle Donne Tarantolibreria,  La Città Delle Donne Lucca,  La Fabbrica delle Donne,  La forza delle donne,  La Libreria delle Donne,  La Piccola Mela,  La Rete Nazionale “Educare alle Differenze”,  Laboratorio Politico di Donne,  Laboratorio Sud,  L’Alveare,  Le Cattivemaestre, Le Onde Onlus,  Left,  Leggendaria,  Lemusiquorum,  Lenove,  Lesboeventi Genova,  Libera Università Donne Basilicata,  Libere Sempre Umbria,  Libere Tutte Firenze,  Liberedonne,  Libreria Antigone (Milano),  Lidu Onlus, Linfa – Università Popolare delle Scienze Psicologiche E Sociali,  Link – Coordinamento Universitario,  Llikepuglia,  L’Orsa Maggiore,  Luna Onlus,  Lunaria,  Macao – Milano,  Magfest,  Manifestolibri,  Marea Granate Roma,  Marea-Trimestrale Femminista,  Matilda Editrice,  Mdm Schooll – Scuola Mediterranea Per La Diversity Management,  Migrabo Lgbti,  Movimento Italiano Donne Per La Democrazia,  Mujeres Libres Bologna,  Municipio dei Beni Comuni (Pisa),  Narrazioni Differenti,  Network Daisy (Coordinamento Nazionale Donne Fim Cisl),  Obiettiamolasanzione,  Officine Civiche, Officina. G,  Oikos-Bios Centro Filosofico di Psicanalisi Antiviolenza,  Onda Rosa (Nuoro),  Onde Donneinmovimento Caltassetta,  One Billion Rising Italia,  One Billion Rising Napoli,  One Billion Rising Roma,  Onerpo (Osservatorio Nazionale Ed Europeo Per il Rispetto delle Pari Opportunità),  Onlus,  Onlusri-Make Communia (Milano),  Open Mind Lgbt,  Osservatorio Di Genere,  Osservatorio Giulia E Rossella Centroantiviolenza Onlus,  Osservatorio Paola Labriola,  Osservatorio PO Auser Lazio,  Parola diStrega,  Parteciparte,  Parva Casa delle Donne” Di Viterbo,  Pasionaria,  PCI Salerno,  Percorso Donna,  Pinkriot Arcigay Pisa,  Politeia Laboratorio Donne E Politica,  Ponte Donna (Castelli Romani),  Prc Federazione diBergamo,  Prc Piemonte,  Presidente Commissione Elette Roma Xv,  Pro Loco Colle Di Fuori,  Progetto Maschio Per Obbligo – Medici Per I Diritti Umani (Medu),  Progetto Rebeldia,  Queers Catania,  Rainbow Pangender Pansessuale Genova Liguria Gaynet,  Rete 13 Febbraio Pistoia,  Rete Antiviolenza Castellammare Di Stabia,  Rete Antiviolenza Massa,  Rete C.A.V. diRaffaella Mauceri,  Rete Della Conoscenza,  Rete delle Donne Antiviolenza Onlus,  Rete Delle Donne per La Rivoluzione Gentile,  Rete delle Reti (Roma/Milano),  Rete di Donne Per La Politica–Genova,  Rete Femminista No Muri No Recinti,  Rete Fille@Donna,  Rete La Ragnatela,  Rete Nazionale Antiviolenza Frida Kahlo,  Rete Nazionale Educare Alle Differenze, Rete degli Studenti Medi Formia,  Rete degli Studenti Medi del Lazio, Rifondazione Comunista (Federazione diRoma),  Risvolta – Matera,  Rita Maio Componente Segreteria Provinciale Pd diBenenento,  Rossi Romina, S.U.L. (Sindacato Unitario Lavoratori) Reggio Calabria,  Sconfinate-Udi,  Scosse (Roma), RUA, Se Non Ora Quando Ancona 13 Febbraio,  Se Non Ora Quando Pioltello,  Secretaria Cultural IIla Istituto Italo Latinoamericano,  Semaj–Associazione Seminari Magistrali ‘ Joyce Lussu’ Ancona,  Shamofficine (Sicilia),  Sinistra Anticapitalista,  Sinistra Italiana di Vicenza,  Smamme (Roma),  Snoq? Biella,  Socialmentedonne,  Società Italiana delle Letterate,  Società Italiana delle Storiche,  Società per Azioni Politiche di Donne,  Soft Revolution,  SolidarietàLazio, Sos Donna Bologna,  Spi Cgil Parma,  Sportello Antiviolenza Atuxtu,  Sportello Donne Pomezia,  Stati Generali delle Donne,  Sud Est Donne – Centro Antiviolenza Rompiamo Il Silenzio, Svolta Donna,  Tambura Battenti,  Tavolo Permanente “Malala – Gli Occhi Delle Donne Sulla Pace”,  Telefono Donna di Potenza,  Terni Donne (Terni),  Terra Prena,  Terra Prena Lazio,  Terziario Donna Perugia,  Ti Amo Da Morire Onlus,  Ti Ascolto-Centro Antiviolenza Tutela Dei Diritti,  Toponomastica Femminile,  Tpo,  Trama diTerre (Imola),  Tuba Bazar (Roma),  Udi Ferrara,  Udi Monte Verde (Roma),  Udi Monteverde_Roma ,  Udi Napoli,  Udi Napoli,  Udi Pescara,  Udi Ravenna,  Udi Romana “La Goccia”,  Udi Unione Donne In Italia Di Bologna,  Udi Unione Donne In Italia Modena,  Uds Cabiria_Arcisolidarieta Perugia, UDU – Unione degli Universitari, Un Altro Genere diRispetto,  Unione Degli Studenti,  Unione Sindacale diBase (Usb),  Unipride Viterbo,  Unite In Rete – Firenze,  Università di Trento,  Usb Liguria, Usb Viterbo,Vita diDonna (Roma),  We World,  Wilpf Italia,  Wilpf Italia (Womens International League For Peace And Freedom),  Womeninculture,  Zeroviolenza,

Adelaide Conetta, Adele Alma Mastropasqua, Adele Amoroso, Adele Grassito, Adriana Cangiano, Alessandra Bocchetti, Alessandra lo Baido, Alessia Consiglio, Alessia Kirchemajer, Alfonso Medaglia, Amalia Zampaglione, Ambretta Occhiuzzi, Amina Donatella Salina, Anarkikka, Angela Di Cola, Angela Maria Paccosi, Angela Pacchiosi, Angelica Viola, Anita Dimattia, Anna Corrias, Anna Costanza Baldry, Anna Maria Ricci, Anna Monaco, Anna Raffaella Belpiede, Anna Serra, Anna Sirigu, Annadebora Morabito, Annalena, Annamaria Ferretti, Antonia Sani, Arianna Di Vitto, Assunta Bigelli, Barbara Romagnoli Bonomi, Barbara  Mazzon, Barone Angela, Bertocchi Romano, Camilla Todini, Candy Rodríguez, Carla Cantatore, Carlotta Cerquetti, Carmen Di Vito, Caterina Coppola, Caterina della Torre, Cecilia Agostini, Celia Pariona Vergaray, Chiara Argento, Chiara de Paulis, Chiara Martinelli, Cinzia Carducci, Clara Zuliani, Claudia Giancola, Claudia & Evelina  Sisters Uncut, Claudia Bastianelli, Corinna Rinaldi, Cristiana Fischer, Cristina Formica, Cristina Iliescu, Cristina Mugnaini, Dale Zaccaria, Daniela Boffa, Daniela Morabito, Daniela Murrutzu, Daniela Tassara, Daniele Imola, Daniella Ambrosino, Debora Angeli, Debora Russo, Diego Laurenti Sellers, Donatella Bruno, Duccio Fulci, Ela Massari, Elena Palozzo, Elena Palumbo, Eleonora Del Vecchio, Eleonora Forenza, Elide Apice, Elisa Alcaide, Elisa Caracciolo, Elisa Lo Monaco, Elisa Rosso, Elisa Trapani, Elisabetta Silvestrini, Emanuela Bartolini, Emanuela Zuccalà, Emilia Martinelli, Emilia Martorana, Emilia Simonetti, Ersilia Salerno, Ester Vitale, Eufemia Panattoni, Etty Elein Estela Escalante, Fabiola Paterniti, Fausto Bertoncini, Federica Diana, Federica Frasconi, Federica Lalli, Federica Rongione, Federica Scrollini, Felicetta Maltese, Fernanda Pesce Blazquez, Franca Treccarichi, Francesca, Francesca Bianchi, Francesca Caprini, Francesca Comencini, Francesca Cotini, Francesca Fadda, Francesca Langiano, Francesca Lana, Francesca Martinez Tagliavia, Francesca Romana Ferri, Gabriella Cavallo, Gabry Chipas, Giacomo Gambaro, Gilda Lebowski, Ginevra Paoletti, Gino Corvino, Giovanna Marano, Giovanna Oliveri, Giovanna Pisani, Giovanna Visco, Giovanni Barbato, Giuditta Lembo, Giulia Bonanno, Giulia Cilla, Giulia Di Cesare, Giulia Rodano, Giulia Siviero, Giulia Strano, Giusi Acquaviva, Giusi Biolatto, Ida Savoca, Ilaria Abruscia, Ilaria Bertoni, Ilaria Brinis, Ilaria Fraioli, Ilaria Rocchi, Imma Barbarossa, Irene Reghelin, Irene Zappaterra, Isabella Manfrini, Ivana Galli, Ivana Silla, Jo Squillo, Ketty Bertuccelli, Lara Romano, Laura Milani, Laura Venuti, Laura Verga, Leila Spignese, Licia Martella, Lidia Salvatori, Linda Vanni, Lisa Molisani, Loredana Taddei, Lorella Emi, Lorella Muzi, Loretta del Papa, Luana Bellacosa, Luana Francesca Leone, Luana Vacchi, Luciana Colavecchia, Luigi Pignatelli, Luisa Betti Dakli, Luisella Apra’, Manola Sambo, Manuela Campitelli, Manuela Giugni, Manuela Miglietta, Marco Bravini, Marco Giusta, Maria Cafagna, Maria Calabrese, Maria Coletti, Maria Cristina Bastianello, Maria Cristina Costa, Maria Elena Muffato, Maria Falcitelli, Maria Grazia De Vito, Maria Grazia Greco, Maria Irene De Maeyer, Maria Laura Jeanrenaud, Maria Maddalena Ruggini, Maria Traclò, Marianto Zuccalà, Marilena Zirotti, Marina Babboni, Marina Patriarca, Marinella Perroni, Marta Ajò, Marta Bonafoni, Marta Gianello Guida, Marta Pacor, Martina Ranieri, Mary Abbondanza, Mascia   Dionisi, Matia Veronica Capitoni, Maura Coltorti, Maurizio Amadori, Menestrella Femminista, Mercedes Landolfi, Micaela Serino, Michela Franco, Michele Anelli, Michele Ferrara, @Micioalato, Milena Corduas, Miriam Anconelli, Monica Jornet, Murano Tiziana, Nadia Carì, Nadia Marchesi, Nadia Pascoletti, Nicoletta Voltarelli, Nina Bonizzato, Nosotras Onlus, Ornella De Zordo, Pana Simona Mariana, Paola Abbate, Paola Astarita, Paola Bassino, Paola Brunelli, Paola Brunetti, Paola Franco, Paola Sabbatini, Paola Stoppoloni, Paola Zannoner, Paola Zannoner, Pastora Gabriela Lio, Patrizia Peluso, Pina De Girolamo, Raffaella Martinelli, Rita Zampolini, Rosita Nebbiai, Ronak Hosseini, Rosa Mordenti, Rosanna Boratto, Rosanna Pirajno, Rossana Ciambelli, Santina Barbagallo, Rosita Nebbiai, Rosella Giangrazi, Rossella Manoni, Roxana Giselle Saavedra, Salvatore Tonti, Sandra Capri, Santa de Siena, Sara Arrigoni, Sara Catania Fichera, Sara De Simone, Sara Graziani, Sarah Lucero Bacci, Serena Baldari, Severin Ostara, Silvia Belleggi, Silvia Cattafesta, Simona Bonsignori, Simona Di Valerio, Simona Sforza, Simona Sotgiu, Sonia Berrettini, Sonia Ostrica, Stefania Anarkikka Spanò, Stefania Esposito, Stefania Fiorucci, Stefania Picchioni, Susanna Stivali, Tatiana Campioni, Teresa Cesaraccio, Teresa Maisano, Tiziana Attili, Tiziana Cattani, Tiziana Messia, Toro, Valentina Amato, Valeria Galella, Vanesa Mendez, Vera Sparatore, Valentina Strippoli, Valentina Valleriani, Vincenzo Amato, Vittoria Pagliuca, Vittoria Prosperi, Wanda Montanelli

Per info scrivi qui 

Evento facebook della manifestazione del 26 Novembre

Non una di meno – verso il 26 e 27 novembre

Verso la manifestazione nazionale del 26 novembre contro la violenza maschile sulle donne.
Per la costruzione dell’assemblea nazionale con tavoli tematici del 27 novembre.

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Un terzo delle donne italiane, straniere e migranti, subisce violenza fisica, psicologica, sessuale, spesso fra le mura domestiche e davanti ai suoi figli. Dall’inizio dell’anno decine e decine di donne sono state uccise in Italia per mano maschile. La violenza maschile sulle donne non è un fatto privato né un’emergenza ma un fenomeno strutturale e trasversale della nostra società, un dato politico di prima grandezza che affonda le sue radici nella disparità di potere fra i sessi. Le politiche di austerity e riforme come quelle del lavoro e della scuola, in continuità con quanto accaduto negli ultimi dieci anni, non fanno altro che minare i percorsi di autonomia delle donne e approfondire le discriminazioni sociali, culturali e sessuali.

La violenza attraversa ogni aspetto dell’esistenza, controlla e addomestica i corpi e le vite delle donne: in famiglia, sui luoghi di lavoro, a scuola, all’università, per strada, di notte, di giorno, negli ospedali, sui media, sul web.
La violenza maschile sulle donne può essere affrontata solo con un cambiamento culturale radicale, come ci hanno insegnato l’esperienza  e la pratica del movimento delle donne e dei Centri Antiviolenza, che da trent’anni resistono a ogni tentativo delle istituzioni di trasformarli in servizi di accoglienza neutri, negando la loro natura politica e di cambiamento.

Adesso basta! è il grido che si alza da più parti nel mondo.
In Polonia, in Argentina, in Spagna gli scioperi e le proteste delle donne che si ribellano alla violenza e al femminicidio e lottano per l’autodeterminazione femminile hanno paralizzato interi paesi. I corpi delle donne invadono le strade, costruiscono ponti e narrazioni comuni da una parte all’altra del mondo. La mobilitazione dilaga ben al di là dei confini nazionali e porta alla ribalta la potenza politica delle donne.
Anche a Roma lo scorso 8 ottobre, dopo mesi di mobilitazione, un’assemblea affollata da centinaia di donne ha deciso di scendere in piazza, di riprendere parola di fronte alla strage di donne e alle tante forme di quotidiana violenza.
Questa lotta appartiene a tutte, cancella i confini e non conosce geografie. Va in tal senso rispedita al mittente qualsiasi strumentalizzazione razzista che tenti di ridurre la violenza a un problema di ordine pubblico. Con la stessa forza va denunciata ogni forma di violenza contro lesbiche e transessuali, tesa a imporre un modello eteronormato di società non rispondente né alla realtà né ai desideri delle persone. Se toccano una toccano tutte!
Per queste ragioni il prossimo 26 novembre, in corrispondenza con la giornata internazionale per l’eliminazione della violenza contro le donne, scenderemo in piazza a Roma da tutta Italia dietro lo striscione comune con lo slogan Non Una di Meno!, per una grande manifestazione delle donne aperta a tutt* coloro che riconoscono nella fine della violenza maschile una priorità nel processo di trasformazione dell’esistente.

Il corteo partirà da piazza della Repubblica alle 14, attraverserà le vie del centro di Roma toccando alcuni luoghi simbolici, e terminerà in Piazza San Giovanni. Non saranno accettati all’interno del corteo bandiere, slogan, striscioni istituzionali di organizzazioni di partito e sindacali. L’obiettivo sarà al contrario di articolare, diffondere e comunicare, nel modo più efficace possibile, i contenuti e le parole d’ordine emersi nella costruzione condivisa a livello nazionale e territoriale della mobilitazione. A questo scopo, il blog https://nonunadimeno.wordpress.com/ si mette a disposizione come spazio di confronto e di condivisione di materiali comunicativi e contributi di approfondimento in vista del 26 novembre.
Consideriamo il 26 la prima tappa di un percorso capace di proporre un Piano Femminista contro la violenza  maschile e una grande mobilitazione che affermi e allarghi l’autodeterminazione femminile.
È quindi convocata per il 27 novembre dalle 10, nella scuola elementare Federico Di Donato (via Nino Bixio 83), una nuova l’assemblea nazionale, articolata per tavoli tematici, definiti nel corso dell’assemblea dell’8 ottobre, e che si concluderà con una plenaria in cui discutere di come dare continuità e respiro al percorso di elaborazione,di confronto e  proposta.

#NonUnaDiMeno!

Via i Pro Life dalle nostre università!

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Oggi all’ Università La Sapienza di Roma si è svolta una iniziativa di alcuni sedicenti universitari pro-life e molti studenti e studentesse hanno iniziato una contestazione. Difendere l’obiezione di coscienza è una forma di violenza sui corpi e le vite delle donne!

Il 16 novembre ci sarà un’assemblea pubblica verso il 26 novembre.

Guarda il video

#iodecido #nonunadimeno

Non sono “mostri”: note sul femminicidio di Lucía Pérez

tratto da Revista Anfibia, traduzione in italiano di Susanna De Guio per DinamoPress

 di Ilenana Arduino
“Ha detto a suo padre che sarebbe andata da una parte, poi però è uscita con due uomini su un furgone” ci raccontano. Non è che non sia vero, ma che cosa spiega questo fatto di quel che è successo a Lucía Pérez, la giovane marplatense violentata e uccisa?
E adesso ci minacciano di morte: la lettera pubblica del fratello di Lucia
Qual è il filo conduttore tra salire su un furgone davanti alla porta di casa e morire davanti ad un centro medico? La sua responsabilità, la sua colpa: se n’è andata e ha mentito, come abbiamo fatto mille volte molte di noi che abbiamo avuto più fortuna.
La fortuna

Le reazioni di fronte all’orribile fatto di cui è stata vittima Lucía Pérez, con i suoi pochi 16 anni – secondo l’imperativo della logica mercantile che ripartisce importanza o disinteresse verso la vita – si inscrive in una scena piena di corpi di donne morte a causa della violenza, senza contare tutti quei casi che non hanno ottenuto l’attenzione mediatica. Vediamo già come, in modo più o meno sotterraneo, cominci a girare la logica della “puttana”. Se faceva uso di droghe, se era uscita con persone molto più grandi di lei, se è stata un’amica a consegnarla a i suoi aguzzini. Questi elementi si presentano nel discorso in maniera immediata per attribuire la causa della morte alla sua stessa responsabilità. Lo sappiamo già: le ragazze buone vanno in paradiso, le cattive da tutte le parti, e ciò che accade fuori posto sarà successo per questo, per essere state cattive, per essere “puttane”.

Leggo in un articolo: “gli uomini le hanno dato marihuana, sono entrati in confidenza con lei, e poi l’hanno drogata di cocaina”. Un accumulo di supposizioni, trabocchetti discorsivi, orientati a riprodurre reclusione, isolamento, addomesticamento. Una forma perversa di pietà che sembra attribuire la responsabilità agli altri. Lei è già morta, e la morte, afferma il detto popolare, ci migliora: una vittima buona non si droga. L’enfasi sulla sua passività in questo aspetto, oltre ad abilitarla come vittima buona, avverte le altre del peso che ricopre nella spiegazione, quando subiamo una violenza, il nostro consenso. “L’hanno drogata” dicono. Però non lo sappiamo. E se si è drogata da sola? Come possono collegare tanto facilmente il consenso a introdurre quel che vuole nel suo corpo con la violenza di una penetrazione multipla attuata con la forza?

“Ha detto a suo padre che sarebbe andata in un posto, poi però è uscita con due uomini su un furgone” ci raccontano. Non è che non sia vero, ma questo cosa spiega di quel che è successo? Poco e niente. Però lancia nuovi pregiudizi. Qual è il filo conduttore tra salire su un furgone davanti alla porta di casa e morire davanti ad un centro medico perché il suo sistema vagale ha smesso di funzionare? La sua responsabilità, la sua colpa: se n’è andata e ha mentito, come abbiamo fatto mille volte molte di noi, che abbiamo avuto più fortuna, chiaro.

Ricordo di un appuntamento con una persona che non conoscevo. Gli dissi: “vengo a casa tua”. E ci andai, non senza prima organizzarmi con la mia migliore amica, stabilendo un patto che consisteva nel chiamarla di tanto in tanto per avvisarla che stavo bene. Lo spiegai al ragazzo appena arrivai: “senti, ogni tanto la chiamo, perché a noi ci ammazzano per cose di questo tipo”. Mi guardò strano, però capì perfettamente. È orribile fino a questo punto il mondo in cui ci muoviamo noi donne. Io stessa mi sono vista puntare il dito contro. Mi domandavo: dove vai? Cosa fai? La soluzione non era del tutto comoda, però mi consentì di uscire, non rimasi in casa ed ebbi fortuna, come molte altre volte, come quando mi addormento in taxi: quando ero più giovane di ritorno dalle feste, da adulta per la stanchezza del lavoro, che è lo stesso o peggio. E ho sempre avuto “fortuna”. Al massimo, un rimprovero maschilista, però bonario, per essere “così tanto” irresponsabile. Però è chiaro, la fortuna è schiva e quando emette la sentenza avvengono fatti come quello delle Lucie di tutti i giorni, che condannano a morte alcune e all’asfissia dell’auto-repressione e alla paura molte altre.

C’è un eco misogino di fondo che nasconde l’assenza totale di connessione razionale tra una cosa e l’altra, tale da rafforzare l’idea per cui evitare il danno è responsabilità nostra: meglio non andare, meglio restare a casa, meglio di no; però se andiamo, se non restiamo a casa, e nel bel mezzo diciamo di no, avremmo dovuto rendercene conto prima, è peggio ancora, è da isteriche. Curiosa forma di libertà quella che ci offrono: in un modo o nell’altro la vita scorre via mentre restiamo trincerate nella paura, o pagando le spese di qualche “si” nefasto o del fatto che il “macho” di turno creda di avere il via libera, che tutto sia concesso.

“Arresto cardiaco per impalamento anale”, le ha smesso di funzionare il cuore, l’hanno seviziata. Né le droghe, né la sua età, né quella dei due violenti, né la sua amica, né quanto “puttana” abbia potuto essere spiegano la sua morte: la spiegano invece l’impalamento anale, l’accanimento sessuale, le pratiche violente estreme però normali e riconoscibili in un contesto sociale, culturale e politico chiamato patriarcato, ed eseguite da due persone che sono il prodotto prevedibile di questo modo di relazionarci. In questa direzione dobbiamo orientare la ricerca di spiegazioni più esaustive, quelle che rispondono al perché ma soprattutto quelle che ci permettono di costruire altre possibilità per uscire da questa logica.

Non sono mostri

Non so se l’eccesso di autoreferenzialità sarà scusato da chi legge, però ha una spiegazione. Un tale livello di brutalità, di umiliazione, di cosificazione estrema, materializzata in corpi ma diretta espressamente a ciascuna di noi e anche agli uomini, mi fa rivoltare. Qualche tempo fa ho deciso di riconoscere in prima persona nell’esperienza della violenza maschilista – sia come vittima che come carnefice, seppur con diversi gradi di responsabilità – la condizione di base per pensare che un orizzonte di trasformazione è realmente possibile, anche se è difficile, però è possibile.

Così come esiste una pregnanza politica della “puttana”, leggendo Virginie Despentes in King Kong Girl si capisce la “violenza” nel suo significato più politico, programmatico, oltre questa o quella forma in cui si concretizza. L’esperienza estrema, come quella dei due stupratori che hanno seviziato Lucía, è più comprensibile se la togliamo dal registro dell’eccezionale e la inseriamo in uno schema generale nel quale si costruisce il femminile: non tutte veniamo raggiunte dall’esperienza materiale della violenza, però tutte cresciamo e ci formiamo con quella minaccia che è parte di una stessa matrice che la esprime e in cui ritrova senso: il maschilismo. Lei lo dice così: “Ci ostiniamo a fare come se la violenza fosse qualcosa di eccezionale e marginale, al di fuori della sessualità, evitabile. Come se riguardasse solo pochi aggressori e vittime, come se costituisse una situazione limite, che non dice nulla del resto (…) È il progetto stesso della violenza quel che faceva di me una donna, una persona essenzialmente vulnerabile.

Non si tratta di una proposta di identificazione con le forme legittimate di vittimizzazione che ci obbligano a restare passive, in silenzio. La proposta è assumere fino in fondo che quanto toccano una, impalano un’altra, vale per tutte. Riconoscere la continuità della violenza come programma politico per poter reclamare giustizia, però anche liberarci, rompere lo schema. Mettere in chiaro che non siamo disposte a continuare a vivere con il copione della vittima che ci propongono, perché non ha nulla di consolatorio.

Urge anche mettere in discussione il ruolo dei maschi nell’accettazione diretta o indiretta di quelle pratiche, o di sottile tolleranza che cresce nell’indifferenza. Soprattutto in questi tempi di crescente presa di coscienza di cui molti non approfittano, mettendosi sulla difensiva o al 100% al di fuori dell’esperienza violenta, come se non agisse nemmeno in quell’espressione di violenza che esercitano in cambio dei loro privilegi.

Capire quella pregnanza politica di cui ci parla Despentes rispetto alla “violenza” programmatica, implica riconoscere che il carattere estremo delle pratiche che portano avanti gli stupratori come quelli che hanno aggredito Lucía è sostenuto dall’universo simbolico della violenza maschilista che regge il regime patriarcale e ne alimenta molte altre, per quanto inorridiscano per questa o quella esperienza. Come ha insegnato molto tempo fa la grande Rita Segato: “Quando la crudeltà è fisica, non può prescindere dal correlato morale: senza eliminare la morale non è possibile la subordinazione”.

Non abbiamo bisogno del vostro orrore, né del distacco da quegli altri etichettati come “mostri”, perché serve soltanto per nascondere la normalità violenta in cui viviamo. Piuttosto bisogna guardare alle continuità, non per auto denigrarsi, ma per riconoscere e trasformare.

Per essere “puttane”

Tracey Emin, prima di diventare un’icona dell’avanguardia artistica inglese, è stata ragazza in una cittadina costiera fuori Londra, Magrate. Nel 1995 ha girato Why I never became a dancer, sei crudi e contundenti minuti di testimonianza su quel che significò crescere lì, con il coraggio di fare della sua sessualità ciò che le pareva, essendo una ragazza, questo è il punto, chiaro. La sfrontatezza di scegliere di andare a letto con chi voleva per tutta la sua adolescenza ha avuto dei costi. Quando decise di presentarsi a un concorso di danza in cui aveva scorto una chance per uscire dal recinto della fantasia e andarsene da quella città, nel momento esatto in cui vide un futuro, un gruppo di ragazzi che la conoscevano – era stata con molti di loro – non la incoraggiarono e le gridarono forte: “puttana, puttana, puttana” fino a vincerla e lasciarla fuori.

Qualche settimana fa una ragazza italiana si è impiccata con la sua sciarpa. Perché? Per molti motivi, forse, però quel che tutti sanno è che un ragazzo l’aveva filmata mentre lei gli faceva una fellatio nell’intimità e aveva pubblicato il video in internet. Erano d’accordo sul filmarsi. La diffusione fu un’iniziativa del ragazzo. Non ha retto l’incubo, ha cambiato città, ha cambiato nome, le ha provate tutte, però il grande pubblico televisivo si burlava di lei, giocatori di calcio e perfino qualche funzionario pubblico hanno fatto battute a riguardo.

Parliamo sempre di altre esperienze però le riconosciamo bene perché, con intensità diverse, le percorriamo, le attraversiamo. Penso, per esempio, a quante volte nella mia adolescenza in una piccola città mi trovavo a ruminare l’ipocrisia sufficiente per fare quel che volevo senza che si vedesse, perché tutti fanno sesso con tutti e alle ragazze piace come ai maschi, però sappiamo già che mentre gli uni sono incoraggiati a sciogliere le briglie facendo leva sul mito per cui la natura “chiama”, e sono irrefrenabili, alle altre invece è chiesto di resistere, chiudere le gambe, non comportarsi come “puttane”.

In realtà, ciò che si premia non è la castità, ma la simulazione, il farla bene, il segreto, che non si noti, il non essere viste. E la minaccia si fa sentire perché da un momento all’altro, come è successo a Tracey Emin, cominciano a chiamarti “puttana, puttana, puttana”. Chiunque sa quanto può essere crudele: l’ostracismo o l’adattamento con adesione allo stigma sono le opzioni possibili per la stragrande maggioranza. In nessun caso se ne esce indenni per esserne state fuori, per non averne fatto parte o aver aderito al ruolo, e restare alla mercé di come ci definiscono gli altri, a loro disposizione perfino fisica, assomiglia molto a trasformarci in cose, a non esistere.

Non va molto meglio a noi che crediamo di essere riuscite a “farla bene”. Il segreto ci lascia esposte al maschio che se si arrabbia o ha bisogno di riaffermare il suo ruolo di maschio così come è inteso dal patriarcato, al prezzo della nostra umiliazione, potrà, da un momento all’altro, chiamarci “puttana”. Probabilmente il suo successo sarà rassicurato dal fatto che molti altri e altre accorreremo ad alimentare il soprannome a forza di pettegolezzi, battute e ripetizioni finché l’etichetta si incolla addosso a quella a cui – per essere indiscreta, malafemmina, crudele o spietata, in definitiva “puttana” – spetta.

La riproduzione delle abitudini del patriarcato, in quanto relazione di dominazione, è – lo sappiamo – la condizione stessa della nostra sopravvivenza. È così tanto un inganno che, se fallisce, sarà colpa di ciascuna perché sempre, per azione o omissione, avremo messo in gioco qualcosa del nostro essere puttane. E se siamo giovani, di classe alta, con molto capitale simbolico, e siamo principalmente bianche, l’innocenza e la stupidità che ci vengono assegnate in dosi simili alla nostra condizione di “puttane” ci aiuteranno un po’ di fronte alle palpate e alle altre forme di vessazione che le vittime di atti di violenza sessuale continuano a patire perfino dopo che sono morte.

Quando dico “puttana” qui lo faccio richiamando la potenza enunciativa che ha la parola, molto oltre l’identificazione stigmatizzante con l’esperienza riconoscibile e concreta della prostituzione, e recuperando la lezione di Sonia Sánchez e María Galindo quando ci insegnano che “la parola puttana ha il potere di uscire dal mondo della prostituzione ed esplodere in tutte le case, in tutti gli strati sociali e nei nostri cuori”.